Mon parcours littéraire

Mes auteurs préférés
Cette page a vocation à s’enrichir au fil du temps. J’aime tous les auteurs que je cite et le choix est vraiment difficile. Mais je pense que cette sélection peut vous aider à mieux me connaître.
Le natif de Pouldreuzic et son si beau « Cheval d’orgueil ». L’écrivain-journaliste a réussi à redonner de la fierté à tous les bretons issus de ce monde paysan dont je fais partie.
« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins ‘le Cheval d’Orgueil’ aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. »
Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Goff qui n’avait d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois.
« Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » Et l’honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. Au pays Bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu’on appelle « ar vez ». Tout le reste est supportable.
Ce professeur de lettres a recueilli les témoignages de ses contemporains en Armor et Argoat qu’il a regroupé dans son livre « La légende de la mort ». Les mystères du trépas, des âmes perdues, des revenants et les apparitions de l’Ankou font de cet ouvrage, un livre de chevet pour le Breton que je suis… Serais-je un jour à même de comprendre les intersignes ?
Anita Conti a raconté la pêche comme nul autre. Première femme océanographe française, elle a vécu le « grand métier » en embarquant à bord du chalutier « Bois Rosé » en 1952 et en partageant la dure vie des pêcheurs de Terre-Neuve.
Je vous propose quelques lignes de son livre « Racleurs d’océans » et vous comprendrez sûrement pourquoi je suis fasciné par son écriture:
« Nous sommes sous une cloche plus dense que la nuit, et devant moi l’étrave étouffée de brume s’arrache au harcèlement des crêtes et se soulève en s’appuyant sur l’arrière du navire, comme un mufle de bête ivre ; et le gaillard s’ébroue et retombe, et se hisse, et à nouveau retombe et crache, noyé de cette horreur incolore. »
Née en 1936 à Chicago, cette auteure américaine est célèbre pour avoir écrit une saga préhistorique « Les enfants de la terre ». Cette formidable fiction se déroule en Europe et met en scène des hommes de Cro-Magnon et des hommes de Néandertal.
Je suis un inconditionnel de Jean Marie AUEL ! Elle a réussi à créer une fiction avec des fragments de la vie de nos ancêtres. Des petits morceaux d’os lui ont suggéré les aventures d’Ayla et de Jondalar, ses enfants de la terre…





